Exposition en ligne
Nos épiceries d’autrefois
Quand l’épicerie faisait battre le cœur du village
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Source et crédits
Grand’Rue de Martinvelle (Vosges), épicerie Fenard. Bibliothèque municipale d’Épinal / Limédia. Licence CC0 1.0 via Wikimedia Commons.
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Au cœur du village
L’épicerie n’était pas seulement l’endroit où l’on faisait ses courses. C’était aussi un lieu de passage, de nouvelles et de rencontres.
Sur les cartes postales anciennes, la boutique se fond souvent dans la rue : quelques mots peints sur une façade, une porte ouverte, des habitants qui s’arrêtent. Le commerce faisait partie du décor quotidien.
Où est l’épicerie ? Il faut parfois chercher l’enseigne avant de la voir.
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Épicerie, café, mercerie… tout à la fois
Le multiservice ne date pas d’hier.
ÉPICERIE · CAFÉ · MERCERIE
Dans de nombreux villages, une même maison réunissait plusieurs activités. On y achetait l’alimentation, mais aussi des articles de mercerie ; on pouvait parfois y boire un verre, récupérer du pain ou trouver d’autres services.
Une idée très actuelle… vieille de plus d’un siècle.
Source et crédits
Café-Épicerie-Mercerie Chaix, Cour-l’Évêque (Haute-Marne), carte postale ancienne. Domaine public via Wikimedia Commons.
Source et crédits
Reconstitution d’une épicerie des années 1920-1930, Musée d’Aquitaine, Bordeaux. Photo Lysiane Gauthier / Ville de Bordeaux, CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons.
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On y trouvait presque tout
Café, sucre, farine, huile, pâtes, chocolat, savon, conserves…
Avant les rayons standardisés, l’épicerie était un étonnant mélange de produits, de boîtes, de bocaux et d’affiches. Une partie des marchandises était vendue au poids et préparée à la demande.
combien de marques reconnaissez-vous encore aujourd’hui ?
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Peser, compter… et faire confiance
Pas de code-barres. Pas de terminal de paiement.
La balance est l’un des objets emblématiques de l’épicerie. On pesait la quantité demandée, on calculait le prix et, dans certains commerces, les achats pouvaient être inscrits sur un carnet avant d’être réglés.
Vous souvenez-vous du carnet de l’épicier ?
Source et crédits
Illustration d’une balance Roberval par Mikadiou, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons.
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Une histoire retrouvée dans les archives
Laroque-de-Fa : quand la commune choisit de maintenir un commerce
Les archives communales conservent un dossier intitulé « Atelier d’accueil – Construction d’une supérette, 1990-1991 ».
Un simple intitulé d’archive raconte déjà beaucoup : à la fin du XXe siècle, maintenir une épicerie dans un petit village peut devenir un véritable projet collectif.
Source et crédits
Café-Épicerie « Chez Maximin », Lézignan (Hautes-Pyrénées), années 1940. Roland Darré, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons.
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L’épicerie change de visage
Les produits, les transports et les habitudes de consommation évoluent.
Après la guerre, l’emballage industriel prend davantage de place, la réfrigération se développe, le libre-service s’installe progressivement et l’automobile permet de faire ses courses plus loin.
L’épicerie doit continuellement s’adapter — exactement comme aujourd’hui.
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Quand le dernier commerce disparaît
La fermeture d’une épicerie n’enlève pas seulement un point de vente : elle modifie la vie quotidienne du village.
Dans certaines communes, habitants et élus cherchent alors une solution : reprise privée, local communal, commerce multiservices, nouvelle implantation… L’histoire du commerce rural devient aussi celle de sa reconquête.
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L’histoire continue
Une ancienne photo dort peut-être dans un tiroir. Un nom d’épicier est peut-être encore dans une mémoire familiale.
Nous recherchons des photographies, cartes postales, factures, publicités, souvenirs et témoignages permettant de retrouver la mémoire des épiceries de village.
Et l’épicerie de votre village ?
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